Il sangue giovane continua a scorrere tra i banchi di scuola. L’ultimo, uno studente di La Spezia, assassinato da un suo compagno, è il segno più evidente di una politica incapace di proteggere i più fragili. Alle armi che uccidono il governo risponde con divieti simbolici, educazione affettiva negata e controlli inesistenti.
Ancora una volta, un’aula scolastica si trasforma in un luogo di morte. Un ragazzo diciottenne a La Spezia ha perso la vita, accoltellato da un suo coetaneo. Un’agonia che si poteva forse prevenire, ma che il governo italiano ha scelto di ignorare sistematicamente. Giuseppe Valditara, insieme a Fratelli d’Italia e Lega, continua a opporsi a ogni forma di educazione affettiva nelle scuole, mentre il commercio di armi bianche resta un far west di norme inefficaci e controlli inesistenti. Ai giovani si impone il divieto di acquistare coltelli, come se potesse fermare la violenza reale, quella che arriva armata e senza avviso tra i banchi. È una risata amara, una politica che sfodera lame spuntate, mentre gli assassini usano coltelli veri.
Non servono campagne simboliche o lacrime di circostanza: servono misure concrete, prevenzione strutturale, presenza di educatori e psicologi in ogni scuola. Serve comprendere che la violenza giovanile non nasce dal nulla, ma da un tessuto sociale trascurato, da un’assenza di guida emotiva e culturale, dall’assenza di un’educazione ai conflitti e ai rapporti tra pari. E invece il governo sceglie l’inerzia: divieti ridicoli e l’illusione della sicurezza.
E mentre Roma dorme, il sangue scorre. Non solo a La Spezia: episodi di violenza armata tra adolescenti si moltiplicano in tutta Italia, dall’Emilia alla Campania, senza che il Parlamento osi affrontare le vere cause. La scuola, che dovrebbe essere un rifugio e un laboratorio di cittadinanza, diventa teatro di tragedie annunciate.
La Valle d’Aosta, territorio piccolo ma non immune, non può permettersi di voltarsi dall’altra parte. Cosa stanno facendo le nostre istituzioni per prevenire questi drammi? Come il governo regionale, con assessori e dirigenti scolastici, sta intervenendo per introdurre programmi di educazione affettiva, formazione alla gestione dei conflitti, presidi psicologici e protocolli di sicurezza nelle nostre scuole? Il silenzio non basta: i nostri ragazzi meritano di più, meritano scuole sicure, veri luoghi di crescita.
Questo non è un problema di un singolo istituto o di un singolo studente: è una crisi culturale, educativa e politica che reclama risposte immediate. Le lame spuntate dei divieti e delle norme simboliche non bastano più. Servono scelte forti, investimenti, controllo reale. La vita dei nostri ragazzi non può essere sacrificata sull’altare di una politica miope e ideologica, che mette i voti prima della sicurezza e il dogma prima dell’umanità.
Ogni minuto perso, ogni esitazione, pesa come una lama affilata. E il sangue, purtroppo, continua a scorrere.
Lame spuntate
Le sang des jeunes continue de couler entre les bancs de l’école. Le dernier en date, un étudiant de La Spezia assassiné par un camarade, est le signe le plus évident d’une politique incapable de protéger les plus fragiles. Face aux armes qui tuent, le gouvernement répond par des interdictions symboliques, le refus de l’éducation affective et des contrôles inexistants.
Encore une fois, une salle de classe se transforme en lieu de mort. Un garçon de dix-huit ans à La Spezia a perdu la vie, poignardé par un de ses pairs. Une agonie qui aurait peut-être pu être évitée, mais que le gouvernement italien a choisi d’ignorer systématiquement. Giuseppe Valditara, avec Fratelli d’Italia et la Lega, continue de s’opposer à toute forme d’éducation affective dans les écoles, tandis que le commerce des armes blanches reste un far west de normes inefficaces et de contrôles inexistants. On impose aux jeunes l’interdiction d’acheter des couteaux, comme si cela pouvait arrêter la violence réelle, celle qui arrive armée et sans avertissement dans les classes. C’est un rire amer, une politique qui brandit des lames émoussées, tandis que les assassins utilisent de vrais couteaux.
Il ne suffit pas de campagnes symboliques ni de larmes de circonstance : il faut des mesures concrètes, une prévention structurée, la présence d’éducateurs et de psychologues dans chaque école. Il faut comprendre que la violence juvénile ne naît pas de rien, mais d’un tissu social négligé, d’une absence de guide émotionnel et culturel, d’un manque d’éducation à la gestion des conflits et aux relations entre pairs. Et pourtant, le gouvernement choisit l’inaction : interdictions ridicules et illusion de sécurité.
Et pendant que Rome dort, le sang coule. Pas seulement à La Spezia : les épisodes de violence armée entre adolescents se multiplient dans toute l’Italie, de l’Émilie à la Campanie, sans que le Parlement ose affronter les causes réelles. L’école, qui devrait être un refuge et un laboratoire de citoyenneté, devient le théâtre de tragédies annoncées.
La Vallée d’Aoste, territoire petit mais non exempt, ne peut se permettre de détourner le regard. Que font nos institutions pour prévenir ces drames ? Comment le gouvernement régional, avec ses assessors et directeurs d’établissement, intervient-il pour introduire des programmes d’éducation affective, de formation à la gestion des conflits, des dispositifs psychologiques et des protocoles de sécurité dans nos écoles ? Le silence ne suffit pas : nos jeunes méritent mieux, ils méritent des écoles sûres, de vrais lieux de croissance.
Ce n’est pas le problème d’un seul établissement ou d’un seul étudiant : c’est une crise culturelle, éducative et politique qui réclame des réponses immédiates. Les lames émoussées des interdictions et des normes symboliques ne suffisent plus. Il faut des décisions fortes, des investissements, un contrôle réel. La vie de nos jeunes ne peut être sacrifiée sur l’autel d’une politique myope et idéologique, qui place les votes avant la sécurité et le dogme avant l’humanité.
Chaque minute perdue, chaque hésitation, pèse comme une lame affûtée. Et le sang, malheureusement, continue de couler.




