Un vecchio adagio dice « come sparare sulla croce rossa», mai la metafora è così calzante come di questi tempi.
Certamente la Sanità presenta delle pecche, non ultima le liste d’attesa. Fare proclami populisti a riguardo, con una lontana eco romana sa però di slogan elettorale fine a sé stesso.
La soluzione non è dietro l’angolo e non è così scontata, comporta sinergie, impegno e, si trova, avendo un approccio serio, con un’analisi concreta della situazione. Verosimilmente la professionalità e l’attenzione verso gli utenti, quindi i malati, sono di buon livello. Gestire un settore simile, con variazioni d’affluenza considerevoli dovuti al turismo, comporta mettere a dura prova gli operatori, medici, infermieri, etc. L’assistenza sul territorio, specialmente nelle valli laterali, è ridotta ai minimi termini.
Il tintinnio dei franchi svizzeri è un forte richiamo. Oltre alla maggior diffusione della telemedicina, per quanto semplicistica possa apparire, una proposta è agire affinché le norme italiane non impediscano alla regione di aumentare gli stipendi, senza avere il picchetto di disparità di trattamento rispetto al « personale medico » operante in ambito nazionale.
La Vallée d’Aoste, vista la sua morfologia, non è assolutamente paragonabile, con asettici criteri quali superficie e numero di abitanti, a nessun’altra italica realtà. Forse questo è il messaggio che i Meloniani dovrebbero far arrivare a Palazzo Chigi, piuttosto che lanciare i soliti strali verso gli amministratori autonomisti.
SANTÉ : INUTILE DE TIRER SUR L’AMBULANCE
Un vieil adage dit «comme tirer sur l’ambulance», jamais une métaphore n'est aussi appropriée qu'à notre époque.
Le secteur de la Santé certainement a quelques défauts, notamment les listes d’attente. Faire des déclarations populistes à ce propos, avec un lointain écho romain, ressemble cependant à des slogans électoraux comme une fin en soi.
La solution n’est pas simple et n’est pas si évidente, elle implique des synergies, un engagement et peut être trouvée grâce à une approche sérieuse et une analyse concrète de la situation. Il est évident que le professionnalisme et l'attention envers les utilisateurs, donc les malades, soient d'un bon niveau. Gérer un secteur similaire avec des variations de fréquentation considérables dues au tourisme implique de mettre à l'épreuve tous les opérateurs, médecins, infirmiers, etc.
L'assistance sur le terroir, notamment dans les vallées latérales, est réduite au minimum. Le tintement des francs suisses est un rappel fort. Cela dit, outre une plus grande diffusion de la télémédecine, aussi simpliste que cela puisse paraître, une proposition est d'agir pour que les réglementations italiennes n'empêchent pas la région d'augmenter les salaires, sans avoir à se soucier d'une inégalité de traitement en matière de «personnel médical» à niveau national.
Compte tenu de sa morphologie, la Vallée d'Aoste n'est absolument comparable, avec des critères aseptiques comme la superficie et le nombre d'habitants, à aucune autre réalité italienne. C’est peut-être le message que les Meloniens devraient envoyer au Palazzo Chigi plutôt que de lancer les attaques habituelles contre les administrateurs autonomistes.
Le responsable politique Christian Sarteur