Alla Camera dei Deputati una sala stampa messa a disposizione per ospitare figure dell’estrema destra e di organizzazioni neofasciste, un atto che scuote le fondamenta della democrazia parlamentare.
È successo l’incredibile. La sala stampa della Camera dei Deputati, simbolo di informazione e confronto istituzionale, è stata resa disponibile per una conferenza stampa di personaggi legati all’estrema destra e a movimenti neofascisti. In calendario c’era la presentazione di una proposta di legge di iniziativa popolare sulla cosiddetta “remigrazione”, con il portavoce di CasaPound, Luca Marsella, Ivan Sogari di Veneto Fronte Skinheads, Jacopo Massetti, ex militante di Forza Nuova, e Salvatore Ferrara della Rete dei Patrioti.
CasaPound è un’organizzazione di estrema destra nata nel 2003, nota per il suo radicamento neofascista e per azioni pubbliche di intimidazione politica e culturale. Con la sua retorica nazionalista, il movimento promuove l’esclusione, la discriminazione e l’odio verso migranti, minoranze e chiunque non condivida la loro visione retriva della società. Nonostante il loro passato violento e le condanne penali di alcuni membri, oggi si presentano come “proponenti legali” di iniziative politiche, tentando di guadagnare spazi istituzionali che non dovrebbero mai avere.
L’iniziativa alla Camera è stata resa possibile dalla prenotazione della sala stampa da parte del deputato leghista Domenico Furgiuele, vicino al generale Roberto Vannacci, che ha di fatto “benedetto” l’evento. Una mossa che non solo lega la Lega ai sodali di CasaPound, ma che rappresenta un chiaro tentativo di occupazione simbolica e politica di uno spazio pubblico, in piena violazione dello spirito democratico del Parlamento.
Non si tratta di una semplice “conferenza stampa”: è un assalto alla memoria storica e ai principi fondamentali della Repubblica italiana. La Camera dei Deputati, luogo della rappresentanza di tutti i cittadini, viene messa a disposizione di chi inneggia a ideologie che hanno seminato morte e oppressione. Questo non può essere tollerato, né normalizzato.
La politica democratica deve reagire, forte e compatta, contro chi tenta di usare le istituzioni per dare legittimità a movimenti neofascisti. È un richiamo urgente ai cittadini e alle forze istituzionali: la storia della nostra democrazia non può essere strumentalizzata, e chi cerca di farlo deve essere immediatamente isolato e respinto.
Il Parlamento non è un palcoscenico da prestare a nostalgici del fascismo. È l’organo principale della nostra sovranità, della nostra Costituzione e della memoria di chi ha lottato per garantire libertà e diritti. Ogni tentativo di appropriazione indebita, ogni sfida alla democrazia va denunciata, respinta e ricordata come un crimine politico e morale.
La lezione è chiara: difendere la Camera significa difendere la democrazia, la memoria, e la dignità di tutti. E contro chi vuole violentarla, l’unica risposta possibile è la fermezza assoluta.
Parlamento stuprato
À la Chambre des députés, une salle de presse mise à disposition pour accueillir des figures d’extrême droite et des organisations néofascistes, un acte qui ébranle les fondements de la démocratie parlementaire.
C’est l’inimaginable qui s’est produit. La salle de presse de la Chambre des députés, symbole d’information et de dialogue institutionnel, a été rendue disponible pour une conférence de presse de personnages liés à l’extrême droite et à des mouvements néofascistes. Au programme, la présentation d’une proposition de loi d’initiative populaire sur la soi-disant « remigration », avec le porte-parole de CasaPound, Luca Marsella, Ivan Sogari de Veneto Fronte Skinheads, Jacopo Massetti, ancien membre de Forza Nuova, et Salvatore Ferrara du Rete dei Patrioti.
CasaPound est une organisation d’extrême droite fondée en 2003, connue pour son ancrage néofasciste et pour des actions publiques d’intimidation politique et culturelle. Avec sa rhétorique nationaliste, le mouvement promeut l’exclusion, la discrimination et la haine envers les migrants, les minorités et toute personne ne partageant pas sa vision rétrograde de la société. Malgré leur passé violent et les condamnations judiciaires de certains membres, ils se présentent aujourd’hui comme des « acteurs légitimes » d’initiatives politiques, tentant de gagner des espaces institutionnels qu’ils ne devraient jamais occuper.
L’initiative à la Chambre a été rendue possible grâce à la réservation de la salle de presse par le député de la Ligue, Domenico Furgiuele, proche du général Roberto Vannacci, qui a en quelque sorte « béni » l’événement. Une manœuvre qui non seulement lie la Ligue aux alliés de CasaPound, mais représente une tentative claire d’occupation symbolique et politique d’un espace public, en violation totale de l’esprit démocratique du Parlement.
Il ne s’agit pas d’une simple « conférence de presse » : c’est un assaut contre la mémoire historique et les principes fondamentaux de la République italienne. La Chambre des députés, lieu de représentation de tous les citoyens, est mise à disposition de ceux qui glorifient des idéologies ayant semé mort et oppression. Cela ne peut être toléré ni normalisé.
La politique démocratique doit réagir, forte et unie, contre ceux qui tentent d’utiliser les institutions pour légitimer des mouvements néofascistes. C’est un appel urgent aux citoyens et aux forces institutionnelles : l’histoire de notre démocratie ne peut être instrumentalisée, et quiconque tente de le faire doit être immédiatement isolé et rejeté.
Le Parlement n’est pas une scène à prêter aux nostalgiques du fascisme. C’est l’organe principal de notre souveraineté, de notre Constitution et de la mémoire de ceux qui ont lutté pour garantir libertés et droits. Toute tentative d’appropriation illégitime, tout défi à la démocratie doit être dénoncé, repoussé et rappelé comme un crime politique et moral.
La leçon est claire : défendre la Chambre, c’est défendre la démocratie, la mémoire et la dignité de tous. Et contre ceux qui veulent la violer, la seule réponse possible est une fermeté absolue.
CasaPound
Fondé en 2003 en Italie, CasaPound est un mouvement d’extrême droite néofasciste.
Il se présente comme un « mouvement social », mais son histoire est marquée par des actions violentes, des intimidations et des provocations publiques contre migrants, minorités et opposants politiques.
Le mouvement tire son nom de l’écrivain américain Ezra Pound et prône un nationalisme radical, avec un accent sur la jeunesse, l’habitat social et la culture identitaire.
Bien que certains discours tentent de le présenter comme légal et institutionnel, il reste largement classé par les observateurs et autorités comme un groupe d’extrême droite radicale.
Forza Nuova
Fondée en 1997, Forza Nuova est une organisation néofasciste italienne connue pour ses positions ultra-nationalistes et xénophobes.
Elle est impliquée depuis sa création dans des manifestations violentes, des campagnes d’intimidation et des actions politiques contre l’immigration et les mouvements progressistes.
Plusieurs de ses leaders et membres ont été condamnés pour violence et incitation à la haine.
Veneto Fronte Skinheads et Rete dei Patrioti
D’autres groupes présents à la conférence, comme Veneto Fronte Skinheads et Rete dei Patrioti, sont également identifiés comme extrémistes, radicaux et violents.
Ces organisations exploitent les institutions publiques pour tenter de légitimer leur idéologie, malgré leur passé marqué par des actions condamnables.
Pourquoi c’est important
La présence de ces figures dans des espaces parlementaires illustre une tentative d’infiltration symbolique et politique dans des institutions démocratiques.
Il est crucial pour les citoyens et les forces politiques de comprendre l’histoire et les motivations de ces mouvements afin de protéger la démocratie et la mémoire historique.




