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Chez Nous | 27 gennaio 2026, 08:00

Adieu pont Salvini

Addio ponte Salvini

Adieu pont Salvini

Il ciclone Henry ha deciso di parlare prima di chiunque altro: le coste ioniche di Sicilia e Calabria non hanno bisogno di promesse politiche, hanno bisogno di ponti veri e di fondi concreti.

Se qualcuno nutrisse ancora dubbi sul “Ponte Salvini”, basta guardare le immagini delle frane che hanno cancellato strade, case e attività economiche. Henry non è un’idea astratta, né un tweet da postare: è devastazione reale. Frane, smottamenti e alluvioni continuano a colpire l’Italia a ritmo quasi settimanale. Solo negli ultimi tre anni, secondo dati della Protezione Civile, le emergenze idrogeologiche hanno interessato oltre 20mila persone tra evacuazioni e sfollati, con danni economici stimati in miliardi. E il ponte? Ancora sospeso tra i sogni e il magazzino di bugie leghiste.

Governo: basta parole, servono fatti. Servono subito i 13,5 miliardi necessari a ricostruire le strutture distrutte, a garantire sicurezza e a indennizzare imprese e cittadini. Ogni giorno di ritardo è un rischio concreto: il costo umano delle emergenze è già altissimo. Non serve un ponte di propaganda, serve protezione reale, fondi spesi dove servono, subito.

E Salvini? Ah, il nostro grande ingegnere del nulla: nel suo magazzino di bugie può finalmente appendere l’etichetta più pesante della carriera politica: “Ponte non costruito perché i fondi sono stati dirottati”. Peccato che nemmeno la natura lo assista. Henry, con frane e mareggiate, sembra dirgli: “Se vuoi fare politica, almeno assicurati che il Paese resti in piedi!”.

Ironia a parte, il problema resta serio: mentre Salvini si diletta tra selfie al ponte fantasma e post virali, in Italia continuano a crollare colline, strade e speranze. La Calabria e la Sicilia non hanno bisogno di slogan, hanno bisogno di interventi immediati e di fondi reali per ricostruire scuole, strade e ponti veri. Non basta il chiacchiericcio sulla mancanza di fondi: ogni giorno perso significa vite e aziende esposte al rischio.

Addio ponte Salvini, dunque. Non per colpa della politica, ma perché la natura ha già scritto il suo verdetto: promesse e propaganda non fermano frane e mareggiate. E mentre l’ex vicepremier si consola con il teatrino delle dichiarazioni e dei dossier mai aperti, il resto d’Italia sa una cosa: le emergenze non aspettano, e chi governa deve scegliere tra il ponte dei sogni e la sicurezza concreta dei cittadini.

E forse, Salvini dovrebbe ricordarsi che se anche Henry fa fatica a sopportare il governo Meloni, figurarsi i cittadini che pagano ogni anno il conto delle emergenze ignorate.

Addio ponte Salvini

Le cyclone Henry a décidé de parler avant tout le monde : les côtes ioniennes de Sicile et de Calabre n’ont pas besoin de promesses politiques, elles ont besoin de vrais ponts et de fonds concrets.

Si quelqu’un avait encore des doutes sur le « Pont Salvini », il suffit de regarder les images des glissements de terrain qui ont effacé routes, maisons et activités économiques. Henry n’est pas une idée abstraite, ni un tweet à poster : c’est une dévastation réelle. Glissements, affaissements et inondations continuent de frapper l’Italie presque chaque semaine. Rien que ces trois dernières années, selon les données de la Protection civile, les urgences hydrogéologiques ont concerné plus de 20 000 personnes entre évacuations et déplacés, avec des dommages économiques estimés à plusieurs milliards. Et le pont ? Toujours suspendu entre les rêves et l’entrepôt des mensonges de la Ligue.

Gouvernement : assez de paroles, il faut des actes. Les 13,5 milliards nécessaires pour reconstruire les structures détruites, garantir la sécurité et indemniser les entreprises et les citoyens doivent être débloqués immédiatement. Chaque jour de retard représente un risque concret : le coût humain des urgences est déjà énorme. Il ne faut pas un pont de propagande, mais une protection réelle, avec des fonds dépensés là où c’est nécessaire, immédiatement.

Et Salvini ? Ah, notre grand ingénieur du néant : dans son entrepôt de mensonges, il peut enfin accrocher l’étiquette la plus lourde de sa carrière politique : « Pont non construit car les fonds ont été détournés ». Dommage que même la nature ne lui vienne pas en aide. Henry, avec ses glissements de terrain et ses tempêtes, semble lui dire : « Si tu veux faire de la politique, assure-toi au moins que le pays reste debout ! ».

Blague à part, le problème reste sérieux : pendant que Salvini se régale de selfies au pont fantôme et de posts viraux, en Italie, collines, routes et espoirs continuent de s’effondrer. La Calabre et la Sicile n’ont pas besoin de slogans, elles ont besoin d’interventions immédiates et de fonds réels pour reconstruire écoles, routes et vrais ponts. Les discours sur le manque de fonds ne suffisent pas : chaque jour perdu signifie des vies et des entreprises exposées au risque.

Adieu pont Salvini, donc. Pas à cause de la politique, mais parce que la nature a déjà rendu son verdict : promesses et propagande n’arrêtent pas les glissements et les tempêtes. Et pendant que l’ancien vice-Premier ministre se console avec le théâtre des déclarations et des dossiers jamais ouverts, le reste de l’Italie sait une chose : les urgences n’attendent pas, et ceux qui gouvernent doivent choisir entre le pont des rêves et la sécurité concrète des citoyens.

Et peut-être que Salvini devrait se rappeler que si même Henry a du mal à supporter le gouvernement Meloni, imaginez les citoyens qui paient chaque année le prix des urgences ignorées.

piero.minuzzo@gmail.com

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