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Chez Nous | 24 gennaio 2026, 08:00

Non Na, No

Non Na, No

Non Na, No

Il referendum sulla riforma della giustizia voluta da Lega e Fratelli d’Italia non serve ai cittadini, ma solo ai politici. Le promesse mancate del passato e le bugie del presente ci impongono un’unica risposta: No.

C’è un momento in cui la parola chiara diventa necessaria. In vista del referendum sulla riforma della giustizia targata Lega e Fratelli d’Italia, quel momento è ora. “Non Na, No”: non c’è spazio per ambiguità, dubbi o giustificazioni, perché questa riforma non rende la giustizia più efficiente. Punto.

Un lettore di Biella lo ha scritto meglio di chiunque altro: “Chi ci dice di votare sì, chi ci ha detto che avrebbe tolto le accise, chiuso i porti, abolito la Fornero, e abolito il canone TV non ha fatto nulla ha solo peggiorato le condizioni economiche e sociali di moltissime famiglie e ridotto alla fame oltre 5 milioni di persone.” Aggiungiamo: dove sono le promesse di ridurre le tasse, rilanciare il lavoro, tutelare i più deboli? Tutte evaporate. Le misure annunciate con enfasi propagandistica si sono rivelate fumo negli occhi, strumenti per lucrare consenso, non strumenti per migliorare la vita reale.

La riforma della giustizia in discussione oggi segue lo stesso schema: non cambia nulla per chi subisce i ritardi dei processi, per chi attende mesi e anni per vedere riconosciuti i propri diritti, per chi paga avvocati e tasse giudiziarie sempre più insostenibili. Serve, invece, a dare potere ai politici: maggiore controllo sulle nomine, maggiore influenza sulla macchina giudiziaria, maggiore spazio per gli interessi di partito. Insomma, un regalo ai politici, un danno ai cittadini.

Ora veniamo al tema più irritante: la posizione dell’Union Valdôtaine, che invita a votare sì. Nel comunicato leggiamo: «Le Comité fédéral ne prétend pas d’imposer une position unanime sur un dossier qui relève avant tout de la conscience et sensibilités personnelles… Nous considérons néanmoins que la réforme du système judiciaire constitue un premier et important pas… ouvrant la voie à des évolutions futures bénéfiques pour les citoyens.»

Ma: “Ne prétend pas d’imposer une position unanime…” – Tradotto: “non pretendiamo di imporre un’opinione”. Già, ma invitare ufficialmente al sì significa condizionare la base. Non si tratta di neutralità: è un suggerimento chiaro, un endorsement travestito da consiglio neutro.

“…qui relève avant tout de la conscience et sensibilités personnelles” – La coscienza personale, certo, ma qui si parla di un referendum che impatta la vita quotidiana dei cittadini, non un test morale interno. Suggerire il sì è di fatto svuotare la coscienza personale della propria base.

“…un premier et important pas permettant de renforcer l’équilibre et la clarté…” – Equilibrio e chiarezza? La riforma aumenta la politicizzazione della giustizia, non la neutralità: più potere ai politici, meno tutela per i cittadini. Chiarezza? Forse per i partiti, non per chi aspetta giustizia.

“…ouvrant la voie à des évolutions futures bénéfiques pour les citoyens” – Ipotesi futura: nessuna garanzia concreta, solo promesse vaghe. Nel frattempo, chi paga il prezzo? Sempre i cittadini, sempre quelli che già sopportano un sistema lento, costoso e ingiusto.

In sintesi: l’Union Valdôtaine ha scelto la comodità politica, dimenticando i cittadini. Si traveste da moderata e ragionevole, ma in realtà legittima una riforma inutile, dannosa e autoreferenziale.

Ecco perché il messaggio deve essere chiaro, semplice, deciso: Non Na, No. Votare no non è protesta sterile, è difendere la giustizia dei cittadini, non il potere dei politici. È dire basta alle promesse mancate, basta ai giochi di palazzo, basta alle riforme pensate per chi siede in Parlamento, non per chi vive, lavora, soffre e paga ogni giorno le inefficienze dello Stato.

Il 23 marzo 2026, non c’è dubbio da avere: se vogliamo una giustizia che serva al popolo e non al politico di turno, l’unica risposta possibile è Non. Na. No.

Non. Na. No.

Le référendum sur la réforme de la justice voulue par la Ligue et Fratelli d’Italia ne sert pas les citoyens, mais uniquement les politiciens. Les promesses non tenues du passé et les mensonges du présent nous imposent une seule réponse : Non.

Il arrive un moment où il devient nécessaire de parler clairement. À l’approche du référendum sur la réforme de la justice portée par la Ligue et Fratelli d’Italia, ce moment est arrivé. « Non Na, No » : il n’y a pas de place pour l’ambiguïté, le doute ou les justifications, car cette réforme ne rend pas la justice plus efficace. Point final.

Un lecteur de Biella l’a exprimé mieux que quiconque : « Ceux qui nous disent de voter oui, ceux qui avaient promis de supprimer les accises, de fermer les ports, d’abolir la Fornero et le redevance télé, n’ont rien fait, ils n’ont fait que détériorer les conditions économiques et sociales de très nombreuses familles et réduire à la faim plus de cinq millions de personnes. » On peut ajouter : où sont les promesses de réduire les impôts, de relancer le travail, de protéger les plus faibles ? Tout a disparu. Les mesures annoncées avec emphase et propagande se sont révélées être du vent, des outils pour capter des voix, pas pour améliorer la vie réelle.

La réforme de la justice discutée aujourd’hui suit exactement le même schéma : elle ne change rien pour ceux qui subissent les retards des procès, pour ceux qui attendent des mois ou des années pour voir leurs droits reconnus, pour ceux qui paient des avocats et des taxes judiciaires toujours plus insoutenables. Elle sert en revanche à donner plus de pouvoir aux politiciens : plus de contrôle sur les nominations, plus d’influence sur la machine judiciaire, plus de place pour les intérêts de parti. En résumé, un cadeau aux politiciens, un préjudice pour les citoyens.

Venons-en maintenant au point le plus irritant : la position de l’Union Valdôtaine, qui invite à voter oui. Dans leur communiqué, on lit : « Le Comité fédéral ne prétend pas d’imposer une position unanime sur un dossier qui relève avant tout de la conscience et sensibilités personnelles… Nous considérons néanmoins que la réforme du système judiciaire constitue un premier et important pas… ouvrant la voie à des évolutions futures bénéfiques pour les citoyens. »

Mais regardons de plus près : « Ne prétend pas d’imposer une position unanime… » – Traduction : « nous ne prétendons pas imposer une opinion ». Certes, mais inviter officiellement au oui revient à influencer la base. Ce n’est pas de la neutralité : c’est une recommandation claire, un soutien déguisé en conseil neutre.

« …qui relève avant tout de la conscience et sensibilités personnelles » – La conscience personnelle, bien sûr, mais ici on parle d’un référendum qui impacte la vie quotidienne des citoyens, pas d’un test moral interne. Suggérer le oui vide de sens la conscience personnelle de sa base.

« …un premier et important pas permettant de renforcer l’équilibre et la clarté… » – Équilibre et clarté ? La réforme accroît la politisation de la justice, pas sa neutralité : plus de pouvoir pour les politiciens, moins de protection pour les citoyens. La clarté ? Peut-être pour les partis, pas pour ceux qui attendent la justice.

« …ouvrant la voie à des évolutions futures bénéfiques pour les citoyens » – Hypothèse future : aucune garantie concrète, seulement des promesses vagues. Entre-temps, qui paie le prix ? Toujours les citoyens, ceux qui subissent déjà un système lent, coûteux et injuste.

En résumé : l’Union Valdôtaine a choisi la commodité politique, oubliant les citoyens. Elle se déguise en modérée et raisonnable, mais en réalité elle légitime une réforme inutile, nocive et autoréférentielle.

C’est pourquoi le message doit être clair, simple et ferme : Non Na, No. Voter non n’est pas une protestation stérile, c’est défendre la justice des citoyens, pas le pouvoir des politiciens. C’est dire stop aux promesses non tenues, stop aux jeux de palais, stop aux réformes pensées pour ceux qui siègent au Parlement et non pour ceux qui vivent, travaillent, souffrent et paient chaque jour les inefficiences de l’État.

Le 23 mars 2026, il n’y a aucun doute à avoir : si nous voulons une justice qui serve le peuple et non le politicien de passage, la seule réponse possible est Non. Na. NO.

piero.minuzzo@gmail.com

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