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Chez Nous | 13 novembre 2025, 08:00

Soins et dignité

Cure e dignità

Soins et dignité

L’11 novembre, Giornata Nazionale delle Cure Palliative: cosa significa per i pazienti e le loro famiglie in Valle d’Aosta

L’11 novembre, giorno di San Martino, non è solo una ricorrenza religiosa o folkloristica: in tutta Italia si celebra la Giornata Nazionale delle Cure Palliative. Un’occasione per ricordare che la salute non è fatta solo di cure mediche, ma di attenzione alla persona nella sua interezza, fino alla fine della vita. Come San Martino, che divise il suo mantello con un mendicante, anche le cure palliative sono un “mantello” di protezione e sostegno: avvolgono chi soffre, ma anche chi gli sta accanto.

Anche nella nostra regione, come nel resto del Paese, molte persone affrontano malattie gravi o inguaribili. Non si tratta solo di malati terminali, ma di chi convive con patologie croniche, degenerative, neurologiche o cardiovascolari, spesso con un impatto enorme sulla vita quotidiana. Le cure palliative non solo alleviano il dolore fisico, ma offrono supporto psicologico, sociale e relazionale, coinvolgendo familiari e caregiver, veri protagonisti della cura quotidiana.

Il sistema valdostano ha compiuto passi importanti negli ultimi anni. L’attività delle cure palliative è cresciuta costantemente: nel 2024 sono state effettuate oltre 6.300 prestazioni ambulatoriali, con un aumento del 31% rispetto all’anno precedente, mentre ricoveri in hospice e assistenza domiciliare sono in aumento, così come la collaborazione con associazioni di volontariato. Ma permangono difficoltà, soprattutto per chi vive nelle valli più isolate: l’accesso ai servizi non è sempre facile, e spesso famiglie e pazienti non sanno a chi rivolgersi.

Il tema sociale è centrale: le cure palliative cambiano la vita non solo del malato, ma di chi gli è vicino. I caregiver — spesso familiari — affrontano stress, preoccupazioni e responsabilità enormi. Avere un sistema efficiente significa sostenere concretamente le persone, offrendo ascolto, strumenti pratici e sicurezza, e garantire che la sofferenza non ricada solo sulle famiglie.

L’informazione gioca un ruolo chiave: molte persone non conoscono i loro diritti, i servizi disponibili e come attivarli. Servirebbero campagne mirate e accessibili, anche nei comuni più piccoli, e percorsi di formazione per chi assiste a casa un parente malato. Allo stesso tempo, le equipe sanitarie devono essere preparate non solo dal punto di vista clinico, ma anche umano, capaci di dialogare e accompagnare il paziente e i suoi cari con empatia.

In Valle d’Aosta, le istituzioni hanno recentemente aggiornato la rete regionale di cure palliative, potenziando gli hospice e i servizi domiciliari. Ma il passo successivo deve essere la piena integrazione del territorio, affinché ogni cittadino possa accedere alle cure senza barriere geografiche, economiche o burocratiche. Non si tratta solo di cure mediche: è una questione di dignità, di diritto a vivere e a morire accompagnati e protetti.

In occasione della Giornata Nazionale delle Cure Palliative, il messaggio per la Valle d’Aosta è chiaro: la società intera deve farsi carico del bisogno dei più fragili. I pazienti e le loro famiglie meritano ascolto, sostegno concreto e servizi accessibili. Il “mantello” di San Martino non è solo un simbolo, ma un impegno quotidiano di solidarietà e umanità che possiamo estendere a chi ne ha più bisogno.

Cure e dignità

Le 11 novembre, Journée nationale des soins palliatifs : ce que cela signifie pour les patients et leurs familles en Vallée d’Aoste

Le 11 novembre, jour de la Saint-Martin, n’est pas seulement une fête religieuse ou folklorique : dans toute l’Italie, on célèbre la Journée nationale des soins palliatifs. C’est l’occasion de rappeler que la santé ne se limite pas aux soins médicaux, mais qu’elle implique une attention à la personne dans sa globalité, jusqu’à la fin de la vie. Comme Saint-Martin, qui partagea son manteau avec un mendiant, les soins palliatifs sont un « manteau » de protection et de soutien : ils enveloppent ceux qui souffrent, mais aussi ceux qui les accompagnent.

Dans notre région, comme dans le reste du pays, de nombreuses personnes sont confrontées à des maladies graves ou incurables. Il ne s’agit pas seulement de patients en phase terminale, mais aussi de ceux qui vivent avec des pathologies chroniques, dégénératives, neurologiques ou cardiovasculaires, souvent avec un impact considérable sur la vie quotidienne. Les soins palliatifs ne soulagent pas seulement la douleur physique, ils offrent également un soutien psychologique, social et relationnel, impliquant les proches et les aidants naturels, véritables acteurs du soin au quotidien.

Le système valdôtain a accompli des progrès importants ces dernières années. L’activité en soins palliatifs a augmenté régulièrement : en 2024, plus de 6 300 prestations ambulatoires ont été réalisées, soit une hausse de 31 % par rapport à l’année précédente, tandis que les admissions en hospice et l’assistance à domicile augmentent également, tout comme la collaboration avec les associations de bénévoles. Mais des difficultés persistent, surtout pour ceux qui vivent dans les vallées les plus isolées : l’accès aux services n’est pas toujours facile et les familles ou patients ne savent souvent pas à qui s’adresser.

La dimension sociale est centrale : les soins palliatifs changent la vie non seulement du malade, mais aussi de ceux qui l’entourent. Les aidants — souvent des membres de la famille — font face à un stress important, des inquiétudes et de lourdes responsabilités. Avoir un système efficace signifie soutenir concrètement les personnes, offrir écoute, outils pratiques et sécurité, et garantir que la souffrance ne repose pas uniquement sur les familles.

L’information joue un rôle clé : beaucoup de personnes ignorent leurs droits, les services disponibles et comment y accéder. Il faudrait des campagnes ciblées et accessibles, même dans les petites communes, ainsi que des parcours de formation pour ceux qui assistent un proche à domicile. En parallèle, les équipes médicales doivent être préparées non seulement sur le plan clinique, mais aussi humain, capables de dialoguer et d’accompagner le patient et ses proches avec empathie.

En Vallée d’Aoste, les institutions ont récemment mis à jour le réseau régional des soins palliatifs, en renforçant les hospices et les services à domicile. Mais l’étape suivante doit être l’intégration complète du territoire, afin que chaque citoyen puisse accéder aux soins sans obstacles géographiques, économiques ou bureaucratiques. Il ne s’agit pas seulement de soins médicaux : c’est une question de dignité, du droit de vivre et de mourir accompagnés et protégés.

À l’occasion de la Journée nationale des soins palliatifs, le message pour la Vallée d’Aoste est clair : la société tout entière doit prendre en charge les besoins des plus fragiles. Les patients et leurs familles méritent écoute, soutien concret et services accessibles. Le « manteau » de Saint-Martin n’est pas seulement un symbole, mais un engagement quotidien de solidarité et d’humanité, que nous pouvons étendre à ceux qui en ont le plus besoin.

piero.minuzzo@gmail.com

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