Sedici anni senza una palestra nel Liceo Regina Maria Adelaide e nessun parcheggio per studenti e personale: la scuola pubblica continua a pagare il prezzo della miopia politica. L’emergenza strutturale che la politica ignora. Uniti a Sinistra sostiene studenti e insegnanti nella loro battaglia per spazi adeguati, denunciando il vuoto di responsabilità di chi governa.
Sedici anni. Sedici anni senza una palestra. Sedici anni in cui studenti e insegnanti del Liceo delle Scienze Umane e Scientifico Regina Maria Adelaide di Aosta hanno dovuto arrangiarsi per garantire quel minimo di attività motoria che è parte integrante del diritto allo studio e del benessere psicofisico. Sedici anni in cui una scuola nuova — inaugurata nel 2010 come “provvisoria” e poi trasformata in definitiva — non ha visto alcun intervento concreto per realizzare ciò che ogni istituto decente dovrebbe avere. Peggio ancora la struttura ha già subito due ampliamenti per aumentare le classi ma nessun parcheggio e tantomeno la palestra
L’iniziativa di studentesse, studenti e docenti che hanno promosso una raccolta firme per chiedere una palestra adeguata è molto più di una semplice protesta: è una lezione di cittadinanza attiva. È un grido contro l’indifferenza di chi governa, contro amministratori e legislatori che continuano a spendere soldi pubblici per grandi opere inutili, trascurando i bisogni concreti della comunità scolastica.
Uniti a Sinistra, insieme a M5S, PRC, RS e ADGA, esprime piena solidarietà a chi lotta per avere il diritto fondamentale a strutture degne: una palestra che consenta almeno due classi contemporaneamente. Non si tratta di capricci o richieste eccessive, ma di diritto allo studio, di qualità dell’istruzione e di sicurezza. Cinque anni fa, la Giunta del Presidente Lavevaz — oggi Assessore all’Istruzione — aveva già riconosciuto la necessità di tre palestre ad Aosta. Risultato? Nulla. Zero. Silenzio e immobilismo.
Ma la carenza non si ferma alle palestre. È altrettanto proverbiale la miopia dei progettisti e dei legislatori quando si tratta di pianificare le strutture pubbliche: mai un parcheggio degno di questo nome per studenti, personale o visitatori. Tutto fatto “a metà”, tutto incompleto, tutto incapace di rispondere ai bisogni reali di chi ogni giorno attraversa corridoi, scale e spazi angusti. La scuola diventa così un campo di battaglia quotidiano, e la politica un osservatore inattivo, incapace di guardare oltre le rendite di posizione e le passerelle elettorali.
Questo non è più tollerabile. Gli studenti hanno diritto a correre, a muoversi, a vivere la scuola senza sentirsi ostaggi di un edificio che non tutela la loro crescita. Gli insegnanti hanno diritto a lavorare in sicurezza, senza dover inventare soluzioni creative per una palestra inesistente. E i cittadini hanno diritto a una gestione responsabile delle risorse pubbliche, che non sprechi milioni per opere inutili mentre le esigenze basilari restano ignorate.
Il messaggio è chiaro: Comune e Regione devono assumersi le proprie responsabilità, avviare subito un percorso concreto e garantire strutture adeguate. Non servono promesse, studi preliminari o protocolli burocratici: servono palestre, parcheggi, spazi funzionali. Serve rispetto per chi studia, lavora e vive la scuola ogni giorno.
Sedici anni di attesa sono sufficienti. La comunità scolastica del Regina Maria Adelaide merita risposte, merita spazi, merita considerazione. E chi ha responsabilità politiche deve smettere di nascondersi dietro proclami e grandi opere e cominciare a fare ciò che era già chiaro cinque anni fa: costruire scuole funzionanti, sicure e degne di questo nome.
Palestre, scuole, parcheggi e miopia politica
Seize ans sans salle de sport au Lycée Regina Maria Adelaide et aucun parking pour les élèves et le personnel : l’école publique continue de payer le prix de la myopie politique. Une urgence structurelle que la politique ignore. Uniti a Sinistra soutient les élèves et les enseignants dans leur lutte pour des espaces adéquats, dénonçant le vide de responsabilité de ceux qui gouvernent.
Seize ans. Seize ans sans salle de sport. Seize ans durant lesquels les élèves et enseignants du Lycée des Sciences Humaines et Scientifique Regina Maria Adelaide de Aosta ont dû se débrouiller pour garantir ce minimum d’activité physique qui fait partie intégrante du droit à l’éducation et du bien-être psychophysique. Seize ans pendant lesquels une école neuve — inaugurée en 2010 comme structure “provisoire” puis transformée en définitive — n’a reçu aucune intervention concrète pour réaliser ce que chaque établissement digne de ce nom devrait posséder. Pire encore : le bâtiment a déjà subi deux extensions pour accueillir plus de classes, mais aucun parking, et encore moins de salle de sport.
L’initiative des élèves et enseignants qui ont lancé une pétition pour réclamer une salle de sport adéquate est bien plus qu’une simple protestation : c’est une leçon de citoyenneté active. C’est un cri contre l’indifférence de ceux qui gouvernent, contre les administrateurs et législateurs qui continuent à dépenser l’argent public pour de grandes œuvres inutiles, en négligeant les besoins concrets de la communauté scolaire.
Uniti a Sinistra, avec le M5S, le PRC, le RS et l’ADGA, exprime sa pleine solidarité à ceux qui se battent pour le droit fondamental à des infrastructures dignes : une salle de sport permettant d’accueillir au moins deux classes simultanément. Il ne s’agit pas de caprices ou de demandes excessives, mais d’un droit à l’éducation, de la qualité de l’enseignement et de la sécurité. Il y a cinq ans, la Giunta du Président Lavevaz — aujourd’hui Assessore à l’Éducation — avait déjà reconnu la nécessité de trois salles de sport à Aoste. Résultat ? Rien. Zéro. Silence et immobilisme.
Mais la carence ne s’arrête pas aux salles de sport. La myopie des concepteurs et des législateurs est tout aussi proverbiale lorsqu’il s’agit de planifier les infrastructures publiques : jamais un parking digne de ce nom pour les élèves, le personnel ou les visiteurs. Tout est fait “à moitié”, tout est incomplet, tout est incapable de répondre aux besoins réels de ceux qui traversent chaque jour couloirs, escaliers et espaces exigus. L’école devient ainsi un champ de bataille quotidien, et la politique un observateur inactif, incapable de regarder au-delà des rentes de position et des passerelles électorales.
Cela n’est plus tolérable. Les élèves ont le droit de courir, de bouger, de vivre l’école sans se sentir otages d’un bâtiment qui ne protège pas leur développement. Les enseignants ont le droit de travailler en sécurité, sans devoir inventer des solutions créatives pour une salle de sport inexistante. Et les citoyens ont le droit à une gestion responsable des ressources publiques, qui ne gaspille pas des millions pour des œuvres inutiles alors que les besoins fondamentaux restent ignorés.
Le message est clair : la Commune et la Région doivent assumer leurs responsabilités, lancer immédiatement un parcours concret et garantir des infrastructures adéquates. Pas de promesses, pas d’études préliminaires ni de protocoles bureaucratiques : il faut des salles de sport, des parkings, des espaces fonctionnels. Il faut du respect pour ceux qui étudient, travaillent et vivent l’école chaque jour.
Seize ans d’attente, c’est suffisant. La communauté scolaire du Regina Maria Adelaide mérite des réponses, des espaces, de la considération. Et ceux qui ont des responsabilités politiques doivent cesser de se cacher derrière des proclamations et des grandes œuvres et commencer à faire ce qui était déjà clair il y a cinq ans : construire des écoles fonctionnelles, sûres et dignes de ce nom.




