Quando aumentano le pene ma sparisce la certezza della giustizia
Il Governo Meloni-Salvini continua a correre in prima fila ogni volta che un reato turba i cittadini, promettendo pene più severe e una giustizia più rapida. Peccato che la realtà sia un’altra: le leggi non si applicano, i processi si trascinano all’infinito e la certezza della pena resta un miraggio. Tra riforme annunciate, attacchi strumentali a magistrati seri come Gratteri e propaganda a mezzo stampa, il referendum sulla giustizia è l’ennesima farsa. L’unica scelta coerente è il NO.
Ogni cronaca di violenza, ogni furto clamoroso, ogni aggressione di quartiere si trasforma in un palcoscenico per il Governo Meloni-Salvini. Arrivano in prima fila, scattano foto e rilasciano dichiarazioni: “Aumenteremo le pene, la giustizia sarà più rapida, più severa, più efficace!”. Peccato che, nella vita reale dei cittadini, tutto questo sia puro teatro. Le pene aumentano solo sulla carta, mentre nelle aule dei tribunali la certezza della giustizia resta un concetto astratto, come se fosse un’opinione di costume.
E mentre il ministro Nordio si affanna a parlare di riforme della Giustizia come se stesse annunciando la scoperta dell’acqua calda, non perde occasione di attaccare magistrati come Gratteri, che lavorano ogni giorno sul campo e conoscono le pieghe più oscure della criminalità organizzata. Ogni parola del procuratore viene strumentalizzata, manipolata, trasformata in slogan da campagna elettorale, mentre la sostanza – i processi, le pene, la sicurezza reale – resta sospesa tra promesse e illusioni.
Intanto Salvini, che nel frattempo si cimenta in gaffe e selfie sui territori, e Meloni, che alterna passerelle a conferenze stampa, danno l’impressione che sicurezza significhi solo fare apparire severi e decisi. Peccato che non serva uno spettacolo per proteggere i cittadini, serve un sistema che funzioni davvero: leggi applicate, pene certe, tempi rapidi. Tutto il resto è propaganda.
E allora il referendum sulla giustizia diventa il simbolo di un paradosso: più leggi, più slogan, più annunci… ma senza alcuna garanzia di effettività. Votare Sì significherebbe dare mano libera a chi ha trasformato la sicurezza in uno spettacolo mediatico, dove i cittadini sono spettatori e non protagonisti. Il NO diventa l’unica scelta coerente: dire basta all’illusione, all’ipocrisia e alla farsa della sicurezza a comando.
In pratica, ci troviamo davanti a una strategia politica che trasforma l’insicurezza reale in una sceneggiata continua: ogni nuovo crimine scatena leggi più dure, ma la certezza della pena non aumenta. Il cittadino resta esposto, mentre chi governa incassa consenso facile grazie a titoli di giornale e hashtag virali. È la “sicurezza spettacolo”: più chiacchiere, più annunci, zero risultati concreti.
Ecco perché questa farsa deve essere respinta. Perché sicurezza senza certezza della giustizia non è sicurezza, è pura illusione. Perché un governo che usa i crimini per fare propaganda elettorale non ha rispetto dei cittadini. E perché l’unico voto coerente, chiaro e coraggioso è il NO. Non un NO tiepido o distratto: un NO deciso, per ricordare a Meloni, Salvini e Nordio che la Giustizia non è uno show televisivo, ma un diritto dei cittadini.
Il referendum non deve diventare l’ennesima passerella di propaganda, il palcoscenico su cui esibire la severità a comando. Serve responsabilità, serve efficienza, serve certezza della pena. Tutto il resto è fumo negli occhi. E noi, cittadini, non possiamo permetterci di farci ingannare ancora una volta.
L'insicurezza della sicurezza
Quand les peines augmentent mais que disparaît la certitude de la justice
Le gouvernement Meloni-Salvini continue de se mettre en première ligne chaque fois qu’un crime perturbe les citoyens, promettant des peines plus sévères et une justice plus rapide. Le problème, c’est que la réalité est tout autre : les lois ne sont pas appliquées, les procès s’éternisent et la certitude de la peine reste un mirage. Entre réformes annoncées, attaques instrumentalisées contre des magistrats sérieux comme Gratteri et propagande médiatique, le référendum sur la justice est une nouvelle farce. Le seul choix cohérent est le NON.
Chaque fait divers violent, chaque vol spectaculaire, chaque agression de quartier se transforme en scène pour le gouvernement Meloni-Salvini. Ils arrivent en première ligne, prennent des photos et font des déclarations : « Nous augmenterons les peines, la justice sera plus rapide, plus sévère, plus efficace ! » Dommage que, dans la vie réelle des citoyens, tout cela soit du théâtre pur. Les peines n’augmentent que sur le papier, tandis que dans les tribunaux, la certitude de la justice reste un concept abstrait, comme une opinion de mode.
Pendant ce temps, le ministre Nordio s’épuise à parler de réformes de la justice comme s’il annonçait la découverte de l’eau chaude, tout en ne manquant jamais une occasion d’attaquer des magistrats comme Gratteri, qui travaillent chaque jour sur le terrain et connaissent les replis les plus sombres de la criminalité organisée. Chaque mot du procureur est instrumentalisé, manipulé, transformé en slogan de campagne électorale, tandis que l’essentiel – les procès, les peines, la sécurité réelle – reste suspendu entre promesses et illusions.
Salvini, quant à lui, se livre entre-temps à des gaffes et des selfies sur le terrain, tandis que Meloni alterne les passages médiatiques et les conférences de presse, donnant l’impression que la sécurité consiste seulement à paraître sévère et décidé. Dommage, car il ne suffit pas d’un spectacle pour protéger les citoyens ; il faut un système qui fonctionne réellement : lois appliquées, peines certaines, délais rapides. Tout le reste n’est que propagande.
Le référendum sur la justice devient alors le symbole d’un paradoxe : plus de lois, plus de slogans, plus d’annonces… mais sans aucune garantie d’efficacité. Voter OUI signifierait donner carte blanche à ceux qui ont transformé la sécurité en spectacle médiatique, où les citoyens sont spectateurs et non protagonistes. Le NON devient le seul choix cohérent : dire stop à l’illusion, à l’hypocrisie et à la farce de la sécurité à commande.
En pratique, nous sommes face à une stratégie politique qui transforme l’insécurité réelle en une mise en scène continue : chaque nouveau crime déclenche des lois plus dures, mais la certitude de la peine n’augmente pas. Le citoyen reste exposé, tandis que ceux qui gouvernent encaissent facilement le consensus grâce aux titres de presse et aux hashtags viraux. C’est la « sécurité spectacle » : plus de paroles, plus d’annonces, zéro résultat concret.
Voilà pourquoi cette farce doit être rejetée. Parce que la sécurité sans certitude de la justice n’est pas de la sécurité, c’est une pure illusion. Parce qu’un gouvernement qui utilise les crimes à des fins de propagande électorale ne respecte pas les citoyens. Et parce que le seul vote cohérent, clair et courageux est le NON. Pas un NON tiède ou distrait : un NON décidé, pour rappeler à Meloni, Salvini et Nordio que la justice n’est pas un show télévisé, mais un droit des citoyens.
Le référendum ne doit pas devenir l’ultime passage médiatique, la scène où exhiber la sévérité à commande. Il faut de la responsabilité, de l’efficacité, de la certitude de la peine. Tout le reste n’est que fumée dans les yeux. Et nous, citoyens, ne pouvons pas nous permettre d’être trompés une fois de plus.




