Chez Nous - 17 gennaio 2026, 08:00

Voici la vérité

Ecco la verità

Voici la vérité

Altro che benessere e crescita: i dati definitivi Istat sull’inflazione 2025 raccontano un Paese più povero, famiglie sotto pressione e un governo che continua a vendere favole.

Ecco la verità, nuda e cruda, senza filtri e senza propaganda. Secondo i dati definitivi diffusi oggi dall’Istat, l’inflazione media del 2025 si attesta al +1,5%, in netto aumento rispetto all’1% del 2024. Non una variazione tecnica, non un dettaglio statistico, ma una stangata vera che colpisce il potere d’acquisto delle famiglie italiane. Altro che “ripresa”, altro che “Italia che corre”: i prezzi rialzano la testa e presentano il conto.

Il governo Salvini-Meloni, con i suoi nasi sempre più lunghi e la corte di servitori mediatici al seguito, continua a raccontare un Paese che non esiste. Parlano di crescita mentre le famiglie stringono la cinghia, celebrano il benessere mentre il carrello della spesa diventa ogni mese più caro. Questa è la loro idea di successo economico: far pagare ai cittadini il prezzo dell’incapacità politica.

I numeri parlano chiaro. Secondo le stime dell’Unione Nazionale Consumatori, la batosta per una coppia con due figli arriva fino a 561 euro in più all’anno. Altro che percezioni: sono soldi veri che se ne vanno in bollette, alimentari, servizi essenziali. Una tassa occulta che pesa soprattutto su chi già fatica ad arrivare a fine mese.

La classifica delle città più care del 2025 è un’altra fotografia impietosa del Paese reale. Bolzano si conferma in testa: inflazione media al +2,2% e una maggiore spesa annua di 730 euro per una famiglia tipo rispetto al 2024. Seguono Siena, con un’inflazione al +2,4% e un aggravio di 649 euro, e Rimini, +2,2% per 606 euro in più. Dall’altra parte della graduatoria, Brindisi si conferma la città più “risparmiosa”, ma è un magro consolarsi: anche lì l’inflazione all’1% significa comunque 197 euro in più all’anno. Sassari e Benevento seguono a ruota, Trapani chiude il podio delle meno care. Ma nessuno, davvero nessuno, esce indenne.

A livello regionale la situazione non migliora. Il Trentino-Alto Adige guida la classifica delle regioni più costose con un’inflazione annua al +1,9% e un aggravio medio di 587 euro a famiglia. Subito dopo Friuli Venezia Giulia e Veneto. Il Molise risulta la regione più “conveniente”, ma anche lì si parla di oltre 200 euro in più all’anno. La Valle d’Aosta si colloca al secondo posto tra le regioni meno colpite, con un’inflazione allo 0,9% e un aggravio di 249 euro: meno peggio, certo, ma sempre peggio.

E allora smettiamola con la retorica. Questa non è crescita, non è benessere, non è ripartenza. È un Paese che paga di più e ottiene di meno, mentre chi governa continua a raccontare favole buone solo per i talk show. I dati Istat non mentono. La verità è tutta qui, e fa male.

Ecco la verità

Loin du bien-être et de la croissance annoncés, les données définitives de l’Istat sur l’inflation 2025 décrivent un pays plus pauvre, des familles sous pression et un gouvernement qui continue de vendre des fables.

Voici la vérité, brute, sans filtres ni propagande. Selon les données définitives publiées aujourd’hui par l’Istat, l’inflation moyenne de 2025 s’établit à +1,5 %, en nette hausse par rapport au 1 % de 2024. Il ne s’agit ni d’une variation technique ni d’un simple détail statistique, mais d’un véritable coup de massue qui frappe le pouvoir d’achat des familles italiennes. Finie la “reprise”, finie “l’Italie qui court” : les prix relèvent la tête et présentent l’addition.

Le gouvernement Salvini-Meloni, avec ses nez toujours plus longs et sa cour de serviteurs médiatiques, continue de raconter un pays qui n’existe pas. Ils parlent de croissance pendant que les familles se serrent la ceinture, ils célèbrent le bien-être pendant que le panier de courses devient chaque mois plus cher. Voilà leur idée du succès économique : faire payer aux citoyens le prix de l’incapacité politique.

Les chiffres sont clairs. Selon les estimations de l’Union nationale des consommateurs, la gifle atteint jusqu’à 561 euros de plus par an pour un couple avec deux enfants. Ce ne sont pas des perceptions, mais de l’argent bien réel qui disparaît en factures, en alimentation, en services essentiels. Un impôt caché qui pèse surtout sur ceux qui peinent déjà à boucler les fins de mois.

Le classement des villes les plus chères de 2025 offre une autre photographie impitoyable du pays réel. Bolzano reste en tête : inflation moyenne à +2,2 % et une dépense annuelle supplémentaire de 730 euros pour une famille type par rapport à 2024. Viennent ensuite Sienne, avec une inflation à +2,4 % et un surcoût de 649 euros, et Rimini, +2,2 % pour 606 euros de plus. À l’autre extrémité du classement, Brindisi se confirme comme la ville la plus “économe”, mais la consolation est bien maigre : même là, une inflation à 1 % signifie tout de même 197 euros de plus par an. Sassari et Bénévent suivent de près, Trapani ferme le podium des villes les moins chères. Mais personne, absolument personne, n’en sort indemne.

À l’échelle régionale, la situation ne s’améliore pas. Le Trentin-Haut-Adige domine le classement des régions les plus coûteuses avec une inflation annuelle de +1,9 % et un surcoût moyen de 587 euros par famille. Suivent immédiatement le Frioul-Vénétie Julienne et la Vénétie. Le Molise apparaît comme la région la plus “avantageuse”, mais là aussi on parle de plus de 200 euros supplémentaires par an. La Vallée d’Aoste se place au deuxième rang des régions les moins touchées, avec une inflation de 0,9 % et un surcoût de 249 euros : moins pire, certes, mais toujours pire.

Alors cessons la rhétorique. Ce n’est ni de la croissance, ni du bien-être, ni une relance. C’est un pays qui paie davantage et reçoit moins, pendant que ceux qui gouvernent continuent de raconter des histoires bonnes seulement pour les plateaux de télévision. Les données de l’Istat ne mentent pas. La vérité est là, entière, et elle fait mal.

piero.minuzzo@gmail.com

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