Il documento delle minoranze dei Comuni di Fénis, Gressan, Jovençan e Quart mette nero su bianco le criticità del nuovo servizio di raccolta rifiuti. Un’occasione per riflettere su trasparenza, costi e qualità, e per smuovere una politica che spesso decide senza coinvolgere i cittadini.
Le minoranze consiliari di Fénis, Gressan, Jovençan e Quart hanno fatto bene a mettersi insieme e produrre un documento chiaro, puntuale e coraggioso. La loro analisi sulla variante contrattuale 1/2025 del servizio rifiuti nel subATO B non è solo una presa di posizione politica, ma un vero e proprio richiamo alla responsabilità e alla trasparenza.
Il cuore della questione è duplice. Da un lato c’è il metodo: una variante contrattuale da 4,5 milioni di euro che emerge solo dall’Albo pretorio digitale, a fine anno, senza un passaggio informativo formale ai Consigli comunali. Una sequenza che mette in luce quanto sia fragile la comunicazione politica e amministrativa, e quanto sia rischioso lasciare che atti così importanti passino sotto silenzio.
Dall’altro lato c’è il merito: le criticità operative del nuovo servizio, evidenziate dalle minoranze, confermano che il sistema di raccolta progettato non era adeguatamente calibrato. Differenti modalità di raccolta, punti di deposito sovraccarichi, contenitori non svuotati, disagi per gli anziani, investimenti anticipati e costi aggiuntivi strutturali: tutto ciò dimostra che i cittadini, nel concreto, pagano un prezzo troppo alto per un servizio che dovrebbe essere efficiente, chiaro e sostenibile.
Leggere il documento delle minoranze dà l’impressione che, dietro alle belle parole sulla modernizzazione e sull’ottimizzazione, ci sia una politica che “se la canta e se la suona” senza rendere conto delle conseguenze reali sulle comunità. È un campanello d’allarme che non può essere ignorato: le discariche a cielo aperto nei cortili condominiali o nelle aree comuni dei Comuni non sono un dettaglio estetico, ma un segnale evidente di inefficienza gestionale e di disattenzione politica.
Il merito delle minoranze sta anche nel proporre soluzioni: un confronto serio e trasparente, interventi pubblici per calmierare i costi, campagne di comunicazione continue per educare i cittadini a conferire correttamente e ridurre gli sprechi. Non è solo critica: è proposta di buon senso, un invito alla politica a fare il suo lavoro in maniera concreta, responsabile e partecipata.
Questo Chez Nous vuole quindi essere un appello alla politica valdostana: ascoltate chi denuncia criticità reali, mettete al centro la trasparenza e la responsabilità, e ricordate che un servizio pubblico essenziale come la raccolta dei rifiuti non può diventare un esperimento di gestione disomogenea e costosa. I cittadini meritano chiarezza, equità e un servizio che funzioni davvero, non annunci e slide powerpoint.
Se la politica continua a ignorare questi segnali, le zone di deposito rifiuti continueranno a sembrare discariche a cielo aperto. E allora non basterà più lamentarsi: servirà qualcuno che, finalmente, alzi la voce e chieda conti chiari e risultati concreti.
Rifiuti e politica
Le document des minorités des communes de Fénis, Gressan, Jovençan et Quart met noir sur blanc les problèmes du nouveau service de collecte des déchets. Une occasion de réfléchir à la transparence, aux coûts et à la qualité, et de secouer une politique qui décide souvent sans impliquer les citoyens.
Les minorités des conseils municipaux de Fénis, Gressan, Jovençan et Quart ont eu raison de se regrouper et de produire un document clair, précis et courageux. Leur analyse de la variante contractuelle 1/2025 du service de collecte des déchets dans le subATO B n’est pas seulement une prise de position politique, mais un véritable appel à la responsabilité et à la transparence.
Le cœur du problème est double. D’un côté, il y a la méthode : une variante contractuelle de 4,5 millions d’euros qui n’apparaît que sur le Bulletin officiel numérique, à la fin de l’année, sans communication formelle aux conseils municipaux. Une situation qui met en évidence la fragilité de la communication politique et administrative, et le risque de laisser passer sous silence des actes aussi importants.
De l’autre côté, il y a le fond : les critères opérationnels du nouveau service, soulignés par les minorités, confirment que le système de collecte conçu n’était pas correctement calibré. Différentes modalités de collecte, points de dépôt surchargés, conteneurs non vidés, désagréments pour les personnes âgées, investissements anticipés et coûts supplémentaires structurels : tout cela montre que les citoyens paient concrètement un prix trop élevé pour un service qui devrait être efficace, clair et durable.
Lire le document des minorités donne l’impression que, derrière les beaux discours sur la modernisation et l’optimisation, il y a une politique qui « se chante et se joue toute seule » sans rendre compte des conséquences réelles sur les communautés. C’est un signal d’alarme qu’on ne peut pas ignorer : les dépôts à ciel ouvert dans les cours d’immeubles ou les espaces communs des communes ne sont pas un détail esthétique, mais un signe évident d’inefficacité de gestion et de négligence politique.
La force des minorités réside aussi dans les solutions qu’elles proposent : un vrai dialogue transparent, des interventions publiques pour modérer les coûts, des campagnes de communication continues pour éduquer les citoyens à bien trier et réduire le gaspillage. Ce n’est pas seulement de la critique : c’est une proposition de bon sens, un appel à la politique pour qu’elle fasse son travail de manière concrète, responsable et participative.
Ce Chez Nous veut donc être un appel à la politique valdôtaine : écoutez ceux qui dénoncent des problèmes réels, placez la transparence et la responsabilité au centre, et rappelez-vous qu’un service public essentiel comme la collecte des déchets ne peut pas devenir une expérience de gestion hétérogène et coûteuse. Les citoyens méritent de la clarté, de l’équité et un service qui fonctionne réellement, pas des annonces et des présentations PowerPoint.
Si la politique continue d’ignorer ces signaux, les zones de dépôt des déchets continueront à ressembler à des décharges à ciel ouvert. Et alors, il ne suffira plus de se plaindre : il faudra quelqu’un qui, enfin, élève la voix et exige des comptes clairs et des résultats concrets.